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Common kingfisher

Le Martin pêcheur est un oiseau plutôt petit et trapu qui se repère le plus souvent aux couleurs vives qu’il arbore ou au chant caractéristique qu’il émet en vol, une sorte de sifflement aigu. Proportionnellement, la tête et le bec sont de taille importante, notamment par rapport à la queue et aux pattes de taille plus modeste. Ses couleurs sont éclatantes : Dos Bleu ou vert en fonction de l’angle d’observation, ventre et joue orange vif, pattes rouges… Un point surprenant, ses plumes ne contiennent pas de pigments bleus, elles se contentent de décomposer la lumière !

Piscivore, le martin pêcheur a besoin de la proximité de l’eau pour vivre. Il vit et se reproduit ainsi au bord des rivières et des étangs où il construit un nid au fond d’une cavité dans la terre meuble d’une petite falaise bordant le plan d’eau. Il a ses perchoirs de prédilection, souvent une branche ou un rocher surplombant l’eau, desquels il observe sa proie avant de fondre dessus en un plongeon qui transperce la surface de l’eau et l’amène régulièrement à des profondeurs de 20 à 30 cm. En région littorale, il se rapproche souvent des côtes pour passer l’hiver. En fond de baie de Saint-Brieuc, l’observatoire de l’hôtellerie et l’avant-port du Légué sont par exemple des points d’observation à privilégier pour observer ce bel oiseau. A vos jumelles… et vos oreilles !

Le patrimoine géologique

La notion de patrimoine géologique est relativement récente. Si elle était pressentie dès 1976, elle n’est officiellement reconnue que depuis 1997. Car qu’est-ce qui, aux yeux du public, est plus solide que la pierre ? Dès lors, pourquoi protéger un bien qui semble invulnérable ?

A l’origine, la notion de patrimoine est liée à l’héritage, ce bien hérité du père, à la transmission d’un bien de génération en génération. Ce principe est bien intégré dans nos cultures. Puis, cette définition a évolué et s’est appliquée au milieu naturel ; ainsi est apparue la notion de patrimoine naturel, toujours en cohérence avec l’idée première d’un héritage légué à transmettre aux générations futures mais sont venues s’y greffer les notions de protection et de conservation. Dès lors, il a fallu attendre la Loi relative à la protection de la nature du 10 juillet 1976 pour que la notion de patrimoine naturel soit reconnue.

 Patrimoine géologique d’intérêt national et régional de la baie de Saint-Brieuc

L’Inventaire National du Patrimoine NatuPG-inventaire-geolrel, en 2007, a listé 5 objets géologiques remarquables en Baie de Saint-Brieuc :

-1 La falaise quaternaire de l’Hôtellerie (Hillion), une des plus belles de Bretagne.
-2 Les poudingues de Cesson (Langueux). Site de référence du Briovérien inférieur (600 millions d’années environ).
-3 les gneiss de Port Morvan (Planguenoual) : un des plus beau représentant de pentévrien (-756 millions d’années), partiellement défiguré par un enrochement édifié à cet endroit.
-4 les poudingues de la plage des Vallées (Pléneuf Val-André)
-5 Falaise quaternaire de la plage de Nantois (Pléneuf Val-André).

600 millions d’années d’histoire

L’histoire géologique de la baie de Saint-Brieuc a commencé il y a bien longtemps,… il y a environ 600 ou 700 millions d’années, alors que la vie n’était pas encore sortie de la mer. Mais à cette époque la topographie et l’aspect de la baie était bien différente d’aujourd’hui.

La baie de Saint-Brieuc fait partie “d’une ancienne chaîne de montagne dite cadomienne, vieille d’environ 600 millions d’années et maintenant érodée. il s’agit des roches les plus anciennes de France, exception faite de quelques témoins âgés de 2 milliards d’années dispersés également
en bretagne nord.(…). De grandes failles d’échelle régionale sont associées à la chaîne cadomienne.(…) Sous des climats chauds et humides, essentiellement au début du Cénozoïque (65 à 50 millions d’années) et parce que la surface continentale était en position haute, les roches cadomiennes et hercyniennes ont été fortement altérées ; elles se présentent ainsi fréquemment à l’affleurement sous forme d’arènes plus ou moins évoluées pour les roches plutoniques et sous forme de formations argilo-sableuses pour les roches métasédimentaires.  (…)  Depuis  2  millions  d’années,  la  région  subit  des  alternances  climatiques. Les périodes glaciaires ont provoqué le dépôt de loess qui donnent aujourd’hui les meilleures terres de cultures.” (egal et al., 2004).

The Black-tailed Godwit

A large wader with long feet, the Black-tailed Godwit differs from the Bar-tailed Godwit Grand in its larger feet, its long, straight beak with an orange base, and, in flight, by its large white alar bars, its black tail and the white square on its rump. While the birds, whatever their sex, wear a plain, light grey-brown plumage in winter, the males sport a brown-orange plumage in summer that is much brighter than that of the female.

The Black-tailed Godwit nests in West Europe (Netherlands), around the Baltic Sea, in all of Central Europe and the Balkan region as well as in West Siberia. It overwinters on the whole of the European Atlantic coasts, on the North African shores and also in tropical Africa. It can also be found the whole year through very locally from Brittany’s Southern coast to the Gironde’s estuary.

An inhabitant of humid grassland, humid heath and grassy moors, it searches the water, the sand or the fields for food (worms, beetles, tadpoles, small crustaceans), by using its beak, which can be immerged deeply.

The Black-tailed Godwit can be seen on the nature reserve during its migratory passages in spring and autumn in small numbers (25 individuals maximum in July 2005). It does not overwinter here, because the sandy-silty environment is not its type of habitat.

Dunlin

Le Bécasseau variable est l’un des plus petits et des plus courants des petits limicoles. Comme son nom l’indique, la couleur de son plumage varie selon les saisons. Au printemps, son corps est brun-roux tacheté de noir avec une plaque ventrale noire, tandis qu’en automne et en hiver, le dessous du corps est brun-gris et le ventre devient blanc.
Evoluant majoritairement sur les côtes maritimes, mais aussi au bord des eaux intérieures, il se déplace en bandes nombreuses pouvant compter plusieurs milliers d’individus. En quête de nourriture, il sonde le sable avec nervosité à la recherche de vers marins, de petits mollusques et de crustacés minuscules.
Le Bécasseau variable est fidèle à ses sites de nidification. Il s’agit de milieux ouverts à végétation rase situés en Islande, Europe du Nord, Sibérie, Groenland. Dans cette végétation, les oiseaux deviennent très discrets pour couver quatre œufs. Le succès de reproduction dépend en grande partie des températures.
Le Bécasseau variable est également fidèle aux voies migratrices qu’il emprunte et à ses sites d’hivernage. La Réserve naturelle en accueille chaque année de 1 500 à 4 500 individus selon les hivers.

yellow-wort

La Centaurée jaune ou Chlore perfoliée (Blackstonia perfoliata) est une plante annuelle, érigée, assez petite et de couleur grisâtre. Les feuilles larges sont soudées à la base (sauf les inférieures). Continue reading “yellow-wort”

The Little Egret

L’Aigrette garzette est un grand échassier très reconnaissable à sa taille élancée, son plumage entièrement blanc, son long cou, son bec noir très allongé et ses pattes noires aux doigts jaunes. En période nuptiale, son plumage se pare de crosses, plumes ornementales situées à l’arrière de la tête, très convoitées anciennement par les femmes pour la confection de chapeaux, et qui ont valu à l’espèce le nom d’aigrette.

Ses habitats sont les marais, les étangs, les zones près des rivières, des fleuves et dans les estuaires où cette espèce se nourrit de poissons, grenouilles, insectes aquatiques, crustacés.

Pour dormir, les aigrettes se réunissent en dortoir dans un ou plusieurs arbres.

Des années 90 jusqu’en 2005, les effectifs de cette espèce ont été en constante progression en baie de Saint-Brieuc. Depuis, ils sont stables.

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